Année 2004-2005


19 octobre 2004

La découverte de l'Italie insolite, par une équipe de l’ACORFI

La découverte de l‘Italie insolite nous a menés vers de lieux curieux ou peu fréquentés, et nous a fait connaître des personnages et des coutumes inhabituels, des méthodes ancestrales de travail, ceci pour nous faire aimer un peu plus cette Italie aux multiples visages.

 
16 novembre 2004

Les chefs d'œuvre italiens en bois sculpté polychrome, par Marie-Annette Fourneyron

Les chefs d'œuvre italiens en bois sculpté polychrome du XIIe au XVIe siècle — Un trésor du patrimoine italien, longtemps négligé, toujours à explorer. Les images de la statuaire de bois évoquent les grands Mystères du Christianisme auquel elles font essentiellement référence. Mais elles révèlent, au-delà de la sensibilité religieuse et culturelle de l'époque où elles furent créées, des archétypes universels et immémoriaux.

 
07 décembre 2004

Un voyage en Sardaigne, par André Lingois et Jean-Paul Reynaud

Retour sur le voyage en SARDAIGNE du 14 au 21 mai 2004, organisé par l’ACORFI. Sous l’impulsion de son dynamique trésorier Jean-Paul Reynaud, une trentaine de participants a fait le tour de l’ile en six étapes et trois lieux de séjour : il s’agissait d’un premier contact, réussi en tous points, en particulier du fait de la période où la flore resplendit et du beau temps permanent qui accompagna le séjour.

 
25 janvier 2005

Paolo Veronèse, par Gisèle Karczewski

Paolo Veronèse — un artiste humaniste, maniériste, tout à la gloire de Venise — est certainement le peintre vénitien qui a le mieux montré la grandeur de Venise au 16ème siècle. Il est l’un des artisans du mythe visuel de Venise. Dans ses œuvres, il se refuse à la dramatisation ; il préfère peindre le bonheur de vivre, la grandeur d’ame, l’amour, la paix, la réussite sociale…

22 février 2005

Natalia Ginzburg, par Marie Antoinette Louf-Cani

Natalia Ginzburg, un témoin sans concession de l’Italie du 20ème siècle. Écrivain disparue en 1991 elle a laissé une œuvre inclassable, elle est devenue de son vivant un “classique” de la littérature italienne, elle laisse à la postérité un précieux témoignage sur l’Italie de son temps.
Nous ferons quelques incursions dans une Italie, bourgeoise provinciale, quotidienne, mise à mal par les soubresauts de l’histoire et les mutations de la société.
 
8 mars 2005

La Sardaigne espagnole de 1297 à 1700, par une équipe de l’ACORFI

An 1297 : le pouvoir religieux donne la Sardaigne aux Aragonais, l’ile passe ensuite à l’Espagne. L’occupation aura duré quatre siècles. Ce résumé montre un bilan négatif.
 
22 mars 2005

La couleur locale dans les romans policiers italiens, par Pierre Staelen

On peut penser : “Pourquoi s’intéresser au roman policier italien ? Ce n’est qu’un genre mineur, dans lequel la culture italienne n’a pas sa place”.
Cependant les auteurs de “gialli”, ou romans policiers italiens, mettent en scène des villes, des régions et leurs coutumes, des dialectes, aussi savoureux que typiques : citons Fruttero & Lucentini pour Turin, Scerbanenco pour Milan, Lucarelli, Machiavelli pour Bologne, Filasto pour Pise et Florence, Fois pour Nuoro et la Sardaigne, Sciascia, Camilleri pour la Sicile, etc… C’est un voyage virtuel dans l’Italie moderne, ses particularismes, et son langage, sans oublier la cuisine locale, que cet exposé a pour but de réaliser.
 
26 avril 2005

La mafia, ses origines et son évolution, par Agostino Cencioni

La mafia, un phénomène provoqué par l'absence d'un pouvoir central qui s'est perpetué pendant des siècles
 
10 mai 2005

Le site Web de l'ACORFI, par Claude Viviani et Bell'Italia par Pierre Staelen

En remplacement de la Basilicate, par Giulia Guerci, remis à l'an prochain.
 
24 mai 2005

Le Vésuve, toi si célèbre, pourquoi es-tu là ? par Marcel Delabarre

Le Vésuve aujourd’hui — faits et témoignages de son histoire — explications scientifiques de son existence.
 
7 juin 2005

Au XIVe siècle Gian Galeazzo Visconti, Duc de Milan, par Geneviève Staelen

Un tyran sanguinaire, mais aussi un mécène et un protecteur des arts.
 
14 juin 2005

Andrea Palladio, un vénète bien inspiré, par Bernard Guillaumot